Dans le paysage littéraire ivoirien, certaines voix émergent avec une force inattendue. C’est le cas d’Élodie Yeboua, jeune auteure originaire de Tabagne, dans le département de Bondoukou. À travers son ouvrage Les Larmes de Carène, désormais inscrit au programme des classes de 6ᵉ, elle s’impose comme l’une des nouvelles fiertés du Gontougo et une révélation pour la jeunesse ivoirienne.
Une œuvre saluée par l’Éducation nationale
L’intégration de Les Larmes de Carène dans le programme scolaire est loin d’être un hasard. Le ministère de l’Éducation nationale a reconnu dans ce livre une œuvre accessible, moderne et profondément utile pour les jeunes lecteurs.
Ce choix témoigne également d’une volonté claire :
mettre en avant des écrivains ivoiriens, en particulier ceux issus des régions, capables de parler aux élèves avec réalisme, proximité et sensibilité.
Une jeune auteure talentueuse du Lycée Moderne 2 de Bondoukou
Élodie Yeboua symbolise cette jeunesse créative qui s’affirme loin des grands centres urbains. Élève au Lycée Moderne 2 de Bondoukou, elle réussit l’exploit de proposer une œuvre à la fois :
- digeste,
- bien écrite,
- parfaitement adaptée au niveau lexical des collégiens,
- et riche d’enseignements sur la vie quotidienne des adolescents.
Sa plume douce, observatrice et précise transporte le lecteur dans l’univers d’une jeune fille confrontée aux épreuves, aux questionnements et aux défis qui jalonnent la vie à cet âge charnière.
Un récit authentique qui parle à tous les adolescents

En seulement 86 pages, Les Larmes de Carène parvient à capturer l’essence du vécu adolescent :
- les doutes,
- les émotions intenses,
- les relations familiales,
- les difficultés scolaires,
- la recherche d’identité,
- la confrontation à la réalité parfois dure.
Les illustrations qui accompagnent le récit renforcent l’immersion et facilitent la compréhension pour les plus jeunes.
Vendu au prix accessible de 1700 F, le livre devient un outil précieux pour encourager la lecture dans une génération marquée par la surconsommation digitale.
Une “panacée” contre la dépendance aux écrans
Face à une jeunesse surnommée parfois « génération girafe » — ces enfants et ados qui dorment peu, le cou baissé sur les écrans et les réseaux sociaux — l’œuvre d’Élodie Yeboua arrive comme un souffle d’air frais.
Les Larmes de Carène possède cette force rare :
ramener les adolescents vers le livre,
réveiller le plaisir de lire,
et offrir une histoire à laquelle ils peuvent s’identifier sans effort.
Une œuvre déjà disponible partout en Côte d’Ivoire
Le livre est disponible à la Librairie de France ainsi que dans plusieurs autres points de vente du pays, facilitant son accès aux élèves, aux enseignants et aux parents désireux d’enrichir la bibliothèque familiale.
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